RÉFLEXIONS

Solstice d'été

Les saisons ont tourné et aujourd'hui, le lundi 21 juin 2021, nous accueillons le solstice d'été de cette année. Le jour le plus long de l'année avec le plus de lumière du soleil, il apporte avec lui une richesse de romance, de rituels et de symbolisme. Considéré par de nombreuses cultures comme marquant le début officiel de l'été, il symbolise l'abondance de la récolte de la saison – toute sa riche profusion de fruits, de fleurs et de terre fertile. C'est un véritable moment pour célébrer les dons de mère nature, et nous vous invitons à prendre conscience du monde sauvage et naturel qui vous entoure aujourd'hui, aussi petit soit-il. Du feuillage vert luxuriant de nos arbres de rue aux fruits colorés de nos marchés locaux, la nature est bel et bien en pleine floraison.

Rituels de la Saint-Jean

Petits rituels à intégrer à votre journée pour célébrer l'arrivée de l'été :

Dînez en plein air et savourez des aliments de saison et locaux dans le paysage dont ils proviennent.

Observez la nature qui vous entoure, aussi petite soit-elle, et notez le changement de couleurs et de formes depuis le solstice d'hiver de décembre. Devenir plus conscient des cycles de la nature peut nous aider à nous sentir davantage partie prenante du monde naturel, ce que nous sommes en essence, même si nous l'oublions parfois dans notre monde moderne.

Célébrez et nourrissez la fertilité. Tout comme la terre est à son apogée de fertilité, il est dit dans certaines cultures que le solstice d'été est un moment pour embrasser notre propre fertilité et il est souvent associé à des rituels romantiques. Dans la culture suédoise, placer des fleurs sous son oreiller la veille du solstice est censé apporter des rêves de futurs partenaires.

Suivez la lumière du soleil. Après tout, c'est la lumière du soleil qui nourrit les plantes et donne les fruits de la terre qui, à leur tour, nous nourrissent. Remercier le soleil et honorer son voyage à travers le ciel le jour le plus long de l'année est un rituel simple mais fondamental, même à travers nos nuages de Hong Kong.

« Je connais un coteau où fleurit le serpolet sauvage, / Où croissent les primevères et les violettes penchées, / Entièrement recouvert de délicieux chèvrefeuilles, / De douces roses musquées et d’églantiers : / Là, Titania dort parfois la nuit, / Bercée dans ces fleurs par les danses et les délices. »

William Shakespeare